oct. 092014

Samedi 27 septembre, comme chaque mois, je suis allée à la matinale de la SFT, j’en ai déjà parlé, vous savez au café du Pont-Neuf. Le thème traité par Irakli Rigvava était très intéressant, il s’agissait de l’interprétation en milieu social…

Mais si j’écris ce poste aujourd’hui, ce n’est pas réellement pour vous raconter la matinale … Je ne sais pas si je vous en ai déjà parlé mais, à chaque matinale, il y a un tirage au sort et le gagnant remporte un livre (en général traduit ou écrit par l’intervenant). Cette fois-ci, il ne s’agissait pas d’un livre de l’intervenant, mais du livre de Pablo de Santis « La traduction » et devinez qui l’a gagné…C’est bibiiii…J’ai gagnéééééé MOUHAHAHAHA !!!

N’ayez pas peur, ma réaction n’est pas disproportionnée, je sais bien qu’il s’agit d’un livre et non pas du loto, mais il faut bien le dire, je ne gagne jamais presque jamais rien, je me contente donc de peu (si on peut dire qu’un livre c’est peu sachant que c’est un des plus beaux cadeaux que l’on puisse me faire).

En sortant de la matinale, heureuse gagnante, j’ai décidé face à la conciergerie d’immortaliser cet instant de gloire…

La Traduction Conciergerie

Sinon, j’ai beaucoup aimé le livre, il est plutôt bien écrit et intéressant, il manque juste selon moi d’un peu de développement, mais je vous le recommande vivement, en attendant, je vous laisse avec une citation.

Le travail du traducteur est fait d’hésitations, tout comme celui de l’écrivain. L’écrivain lui aussi traduit et doute, et cherche à trouver le terme exact qui correspond à son idée ; et il sait aussi, tout comme le traducteur, que c’est sa propre langue qui se transforme en jargon étranger qu’il ne maîtrise pas. L’écrivain se traduit lui-même, comme s’il s’agissait d’un autre, le traducteur écrit l’autre, comme s’il s’agissait de lui-même. | La Traduction, Pablo de Santis.


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